Blanche-Neige et le Chasseur

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Après l’année 2011 et ses deux Guerres des Boutons, nous avons droit en 2012 à deux nouvelles interprétations du conte de Blanche-Neige. Si beaucoup s’accordent pour dire que le premier menė par Julia Roberts ne marquera pas les esprits, qu’en est-il pour ce Blanche-Neige et le Chasseur un peu plus éloigné de la version originale ?

75 ans après la version animée de Walt Disney parue en 1937, le réalisateur Rupert Sanders signe pour son premier film une version beaucoup plus sombre et épique que l’original, remplie de magie noire et de bons sentiments. Ce mélange à mi-chemin entre Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban et le Seigneur des Anneaux peine cependant à convaincre, tant il a déjà été vu et revu de toutes les bonnes et les mauvaises façons. Et ce n’est pas la principale contradiction du film, bien qu’elle soit une pure question de goût, qui contrebalancera ce fait.

En effet, Blanche-Neige n’est-elle pas censée être « la plus belle entre toutes » ? Mais Kristen Stewart qui joue la jeune princesse ne tient malheureusement pas la comparaison face à Charlize Theron, reine de beauté, qui incarne avec un charisme impressionnant la méchante sorcière. Voilà d’ailleurs la principale qualité et le principal défaut de ce film.

Autour de la prestation de Charlize Theron, le reste de ce long métrage semble bien fade et se cantonne à un classicisme fonctionnel. Kristen Stewart joue à nouveau une adolescente ingénue et impétueuse dont la beauté éclipse la potentielle intelligence. Chris « Thor » Hemsworth se retrouve cantonné quant à lui à son rôle de héros vengeur et pathétique dans lequel on le connaît déjà. Les décors sont certes de qualité mais manquent d’originalité, y compris dans le sanctuaire où les esprits attentifs auront reconnu une forte inspiration du célèbre Princesse Mononoke d’Hayao Miyazaki.

À la question « s’agit-il d’un bon film ? », je répondrai probablement qu’il vaut au moins d’être vu une fois pour la curiosité, mais une projection chez soi en location en vidéo à la demande remplira tout aussi bien son office.

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Firefox 13 & SPDY : Quelques Problèmes

La fondation Mozilla a mis en ligne hier, mardi 5 juin 2012, la version 13 de Firefox. Au rang des nouveautés, la prise en charge du protocole SPDY, chargé d’accélérer le chargement des pages.

Malheureusement, sur mon ordinateur, avec certains sites comme la version américaine du moteur de recherche Google (pourtant à l’origine du protocole), le chargement des pages est considérablement ralentie, voire impossible. Bien évidemment, avec la prise en charge du protocole désactivée, la navigation revient à la normale.

Ci-dessous, retrouvez la procédure pour désactiver le protocole SPDY :

  • Rendez-vous dans Firefox, dans une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet, à l’adresse about:config
  • Si un avertissement de sécurité s’affiche, prenez en connaissance et validez
  • Recherchez la clé network.http.spdy.enabled
  • Si sa valeur est à true, double-cliquez dessus pour la faire passer à false

Voilà, votre navigation devrait être à nouveau fluide comme à son habitude.